Théâtre/Humour

BAR / NUNZIO

du 16/07/2019 au 27/07/2019

TOULOUSE

THEATRE DU GRAND ROND

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C’est l’été... et comme c’est l’été on vous invite en Italie pour deux semaines de théâtre en toute proximité, un théâtre qui sent le café, les pâtes, le vin rouge fruité des pays ensoleillés et l’amitié comme dernier repère dans un monde de moins en moins fait pour les humains.

Ce sont deux pièces de Spiro Scimone, proposées par la Cie Le Bruit des gens, qui se succèderont. Deux pièces pour deux duos dans lesquels les spectateur·trice·s sont plongé·e·s au coeur de la vie au propre comme au figuré ! Le Grand Rond sera entièrement transformé en arrière-cour de bistrot ou en appartement ouvrier, la cuisine sera faite devant vous, le basilic sera frais, le café italien et l’humour féroce et éclatant.

Venez voir Bar la première semaine et vous aurez accés au tarif réduit (9€ ou 6€ suivant votre situation) pour le spectacle Nunzio.
Valable sur présentation de votre ticket tamponné.

 

Du 16 au 20 juillet à 20h30

Bar

Durée : 1h15

Quatre jours de la vie de Nino et Petru, dans l’arrière-salle d’un zinc peu fréquenté. Nino et Petru ont des problèmes de fric. L’un vit chez sa mère, l’autre est marié, mais n’ose plus rentrer chez lui depuis qu’il a échangé les bijoux de sa femme contre une poignée de lires et une proposition de boulot louche par un petit truand de la Mafia. En sirotant « un dernier verre, cette fois c’est promis ! », tous deux rêvent d’émancipation : sociale, financière, sexuelle ou sentimentale et dépensent une énergie phénoménale à élaborer des stratégies pour… ne rien faire.

 

Du 23 au 27 juillet à 20h30

Nunzio

Durée : 1h15

Premier texte de Spiro Scimone, il a été écrit initialement en dialecte de Messine. Deux compagnons, au passé commun incertain, se partagent un petit appartement. Nunzio travaille dans une usine, où l’inhalation de substance chimique a fortement altéré sa santé. On ne sait pas bien ce que fabrique Pino. Il reçoit de mystérieuses enveloppes glissées sous la porte, fait des voyages tout aussi mystérieux, il prétend avoir une maison à la mer et essaie par-là de rassurer Nunzio qui ne veut pas aller à l’hôpital pour se faire soigner. C’est bouleversant d’humanité et de rire qui réchauffe juste là. On pense au cinéma italien, à Mastroianni…