SULKI ET SULKU

ONT DES CONVERSATIONS INTELLIGENTES

jeudi 16 novembre 2017, 21h00

PARIS 08

THEATRE DU ROND-POINT

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SULKI ET SULKU ONT DES CONVERSATIONS INTELLIGENTES

TEXTE ET MISE EN SCÈNE JEAN-MICHEL RIBES

AVEC ROMAIN COTTARD ET DAMIEN ZANOLYCROIS-MOI, SE SENTIR IDIOT, C’EST UNE BELLE DÉCOUVERTE.

« Qui sont-ils ? Vous ? Moi ? Quelqu’un d’autre ? Des inconnus ? Louis XIV et saint Augustin ? Ma grand-mère et son gynécologue ? Ou encore les petits-neveux de Joséphine Baker adoptés par le majordome de Freud ? Je n’en sais toujours rien, pourtant j’ai l’impression de les connaître comme des frères » avoue Jean-Michel Ribes
Sulki et Sulku font leur fête à la liberté de penser, clins d’oeil d’absurdité, dans tous les sens et par tous les temps, bulles de champagne dans la morosité.

Jean-Michel Ribes, auteur, metteur en scène, cinéaste et agitateur à la tête du Rond-Point depuis 2002 a notamment signé Palace et Merci Bernard pour la télé ; et au théâtre, Musée haut, musée bas ; Théâtre sans animaux ; Batailles avec Topor ; Brèves de Comptoir avec Jean-Marie Gourio ; René l’énervé – Opéra bouffe et tumultueux, avec le compositeur Reinhardt Wagner ou Par-delà les marronniers – Revu(e), la saison passée.

À peine sortis de la pièce Musée haut, musée bas, où ils figuraient en tant qu’oeuvre d’art, Sulki et Sulku ont ressenti le besoin irrépressible de continuer à discuter ensemble. 
Jean-Michel Ribes n’est pas parvenu à les en empêcher, et ce n’est pas faute d’avoir essayé. 

Vous trouverez ici quelques-unes de leurs conversations qu’il a réussi à retranscrire. Ils lui ont assuré qu’elles étaient intelligentes. Il n’en est pas sûr, mais avec eux on ne sait jamais.

A PROPOS DE LA SALLE

Le peintre Robert Barker ayant mit au point la présentation de toiles en panorama, avait développé ce concept en créant des rotondes. Napoléon Ier, séduit par ce dispositif, ordonne la construction de huit rotondes afin d'y célébrer, par l'accrochage de toiles, ses grandes batailles.  L'Histoire interrompra ce projet, repris en 1838 par Louis-Philippe qui ordonne la construction d'une rotonde, à l'emplacement de l'actuel Rond-Point. 

En 1855, elle est détruite et remplacée par le Panorama National, construit par Davioud, architecte du Châtelet. En 1894, le lieu devient Palais des glaces, à savoir une grande patinoire.  Après tant de métamorphoses, le théâtre du Rond-Point trouve sa vocation définitive en mars 1981 grâce à la compagnie Renaud-Barrault.

De 1981 à 1991, cette compagnie y monte des œuvres contemporaines : Marguerite Duras, Nathalie Sarraute, Samuel Beckett, Yukio Mishima... et invite des troupes d'Extrême Orient : ramayana thaïlandais, opéra javanais, musiques et danses tibétaines... L'idée d'un théâtre dédié aux auteurs vivants est née en 2000, du rassemblement des Ecrivains associés du théâtre : le théâtre du Rond-Point, sous la houlette de Jean-Michel Ribes, échappe définitivement à la quadrature du cercle.