MICHEL CLOUP DUO

vendredi 20 septembre 2019, 19h00

PARIS 13

PETIT BAIN

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Petit Bain présente,

MICHEL CLOUP DUO

Michel Cloup, chanteur guitariste, fondateur de Diabologum, un des groupes les plus importants du rock français dans les années 90, initie au début des années 2010 Michel Cloup Duo. Par le truchement de pédales d’effet et d’une solitude orchestrée, il y superpose les lignes harmoniques et mélodiques, les saturations et les arpèges limpides, les riffs entêtés et les explorations indécises. Ses textes sont interprétés par une voix qui oscille entre parler et chanter. Le batteur Julien Rufié (successeur de Patrice Cartier) est ancrage, point cardinal depuis le précédent album « Ici et là-bas » (2016). Ses tambours offrent aux chansons la pulsation sur laquelle Michel Cloup peut poser le canevas poétique de ses histoires, les cieux rougeoyants que sa guitare s’appliquera à
lacérer en d’amples – ou parfois plus resserrées – songeries éclair, pluies acides ou nuages filant vers l’horizon.
Danser danser danser sur les ruines est le quatrième album de Michel Cloup Duo.

TROY VON BALTHAZAR

Au centre de la composition, un fait divers, en hiver : de nuit, un tête-à-queue sur la route enneigée, à flanc de colline, isolée, et le sentiment d’urgence qui découle de cette confrontation avec l’albe chute, urgence qui s’imposera à la matière sonore des titres : you’d better run. Ainsi, après quatre saisons d’un isolement impeccable – délice et péril –, avec pour seule compagnie une famille de loirs squatteurs, un chat errant et la secrète faune des sous-bois de résineux, Troy Von Balthazar, plus que jamais musicien intégral, nous revient enfin.

Il nous revient, accompagné de treize morceaux impérieux (vingt furent écrits), certains galopant, comme exultant d’apercevoir le terme, d’autres respirant ardemment, et la voix du chanteur, libérée par l’isolement, luxe des terres oubliées, parvient à des hauts sommets d’expressivité. Notons que ces treize titres, s’ils font sans conteste partie des plus riches de la carrière de leur auteur, ont requis un personnel prodigieusement restreint, qu’en alpinisme on qualifie de « solo intégral » : l’effectif s’y réduit en effet à trois fortes lettres – TvB.