MARSU + LO'JO

jeudi 14 mars 2019, 20h30

PARIS 18

LES TROIS BAUDETS

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INFORMATIONS

Marsu

Marsu est une comédienne, une chanteuse et tromboniste révélée sur scène dans le spectacle  » Les Franglaises « .
Aujourd’hui, elle nous partage son amour pour la chanson française, mais pas n’importe laquelle: celle des chansons en noir et blanc. Pépites oubliées ou grands classiques, l’étonnante Marsu maquille en technicolor ces chansons de la première moitié du XXème siècle et nous les fait découvrir sous un nouveau jour. De Damia au jeune Aznavour, en passant par Frehel, la Môme et d’autres encore, Marsu et ses deux musiciens touchent à tout, explorent une époque et lui offrent des sonorités plus électroniques, plus pop. Plus qu’un simple tour de chant, c’est un voyage musical et cinématographique auquel Marsu nous invite.

Marsu dévoile en ce début 2019 son premier EP (4 titres) haut en couleur chez le tout jeune label French Goose.

Lo’jo

Pour décrire la musique de Lo’Jo, il faudrait puiser à la fois dans un dico des rythmes du monde et une encyclopédie des harmonies universelles. On y emprunterait des adjectifs comme bigarré, chamanique, polyglotte, épique, on se baladerait de savanes en déserts, de fleuves en océans, de prairies en bitume, il y aurait des rayons de soleil et des nuages de poussière, des senteurs de pluie, des odeurs de feu et des saveurs d’épices, des flonflons et des youyous, des fiestas et des bivouacs. Pas un fourre-tout sonore, non, plutôt un grand souk acoustique qui proposerait au chaland esbaudi arômes de guinguette et effluves tziganes, valse apache et bamboche rasta, blues berbère et swing africain, rock et danse du ventre, groove et vaudou. Un sacré Bazar Savant avec henné et barbe à papa, muezzins et camelots. Déjà vingt-cinq ans que cette angélique tribu angevine promène autour du monde son hétéroclite et éclectique bagage musical. Pas un groupe, plutôt une caravane, un collectif de fieffés bourlingueurs-funambules-globe-trotters ouverts à toutes les expériences, toutes les rencontres. En une douzaine de disques, la bande à Lo’Jo, venue qui du punk, qui du jazz, qui du rock, a exploré autant de directions musicales que de continents. Comme dit Denis Péan, chanteur et parolier,  » notre musique est un jardin anarchique qu’on essaie de cultiver pour le rendre à la fois beau et sauvage.

 

 

A PROPOS DE LA SALLE

S'élevant entre Pigalle et Blanche, à l'angle du boulevard de Clichy et de la rue Coustou, les trois baudets se lovent derrière la façade Art déco d'un immeuble au carrefour des légendes du 18ème ardt de Paris.  À la faveur d'une marquise de verre, l'entrée des trois baudets accueille son visiteur. La salle Jacques Canetti possède une jauge de 250 places, dont deux tiers assises. Conçue comme l'écrin idéal pour la mission que se proposent de remplir les trois baudets, elle est bâtie sur le principe de la boîte dans la boîte: un caisson, monté sur ressort, sans contact avec l'immeuble afin d'éviter la propagation des ondes sonores. Quatre sas permettent au public de pénétrer dans l'enceinte musicale, la désormais fameuse “boîte à chansons".

La scène en éventail de 30 m2, d'où émerge la rampe d'escalier de l'accès artiste, est le point de convergence, non seulement de la salle mais aussi de tout les trois baudets. À la fois cœur et âme de la boîte à chanson, ces planches recevront désormais les jeunes talents de la chanson francophone. Le mur rouge arrondi constitue le poumon de la salle. Des bergeries, garnies de banquettes, viennent accueillir à fleur de scène le public debout. Le balcon est disposé sur le même principe que l'étage inférieur de la salle et ses premiers rangs sont consacrés à la régie mobile. Les confortables sièges rouges, disposés en arc de cercle à partir de la scène, permettent au spectateur d'être au plus près de l'artiste, sans tenir compte d'un placement particulier.

Au premier étage, le bar et le restaurant sont situés dans le même espace, au premier étage, dans une salle aménagée pour le confort des amis du club chanson. Banquettes, miroirs, lumières diffuses, tout y est jusqu'au plafond, lui-même étudié pour éviter les résonances qui gênent trop souvent les dîneurs.