LUIS MONEO - ANTONIO REYES

FESTIVAL FLAMENCO 2018

mercredi 17 janvier 2018, 20h00

NIMES

THEATRE BERNADETTE LAFONT

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INFORMATIONS

Première partie
Luis Moneo Lara chant
Juan Manuel Moneo Carrasco guitare
Manuel Moneo Carrasco palmas

Deuxième partie
Antonio Reyes Montoya chant
Diego Amaya Gonzalez guitare
Antonio Jose Sánchez Núñez palmas

Son et lumières Théâtre de Nimes


Deux grands chanteurs, deux générations, deux révélations qui s'imposent partout avec éclat et vérité.

Luis Moneo, né en 1961 dans le quartier gitan La Plazuela de Jerez, poursuivait encore il y a peu sa brillante carrière de guitariste d'accompagnement. Frère des célèbres chanteurs Manuel Moneo et El Torta, tous héritiers d'une vieille lignée flamenca, il a transmis le virus de la guitare à son fils Juan Manuel, son accompagnateur attitré, et basculé vers le cante, la passion de sa vie.
A plus de 50 ans, le nouveau venu entamait là une reconversion risquée. Luis Moneo a tout éteint d'emblée et imposé son style, son charisme. Et quand il ose les chants emblématiques, soléa en tête, il retrouve d'instinct, sans rien forcer, le cante grande de Jerez. Pas du tout en novice. En vieux maître épanoui.

En deuxième partie, Antonio Reyes, idole de Chiclana, est à 40 ans, un défenseur reconnu du chant pur. Un orthodoxe, dit-on, formé par son père et son oncle "Jarrito", ancien chanteur à succès. Avec son second disque en 2015, aux côtés de Diego del Morao, fils de Moraíto Chico, Antonio a encore franchi un palier. Lui l'admirateur de Mairena ou de Caracol exprime mieux encore toute sa science des styles. A ses côtés, le bouillant guitariste Diego Amaya, complice d'Aurora Vargas, Pansequito ou Capullo de Jerez.


Production Arte Sherry
Manager France Pascal Ginac.




PMR: 04 66 36 65 00

A PROPOS DE LA SALLE

En 1798, un nouveau théâtre doit être construit face à la célèbre Maison Carrée de Nîmes. Il est ordonné aux architectes de faire un bâtiment dont la façade, rappelant l’antique, soulignerait la grâce du monument romain.

Le 3 février 1800 la salle est inaugurée. Durant plus de 150 ans, l’activité du Théâtre est intense surtout dans le domaine lyrique, mais le 27 octobre 1952, par vengeance amoureuse, une cantatrice d’opéra réduit en cendres l’Opéra-Théâtre de Nîmes dont il ne restera que la colonnade, aujourd’hui exposée sur l’aire d’autoroute de Caissargues. Depuis 1990, en lieu et place du Théâtre se trouve la médiathèque et musée d’Art Contemporain Carré d’Art...

Après l’incendie, la saison culturelle continue au foyer communal, place de la Calade, transformé pour l’occasion en théâtre municipal.
En 1988, sous l’impulsion de Jean Bousquet, alors Maire de la ville, le bâtiment est rénové par l’architecte Jean-Michel Wilmotte:
L'Opéra-Théâtre devient le Théâtre de Nîmes. À cette salle principale s’ajoutera, à partir de 1993, celle plus petite de l’Odéon.

En 1990, l’association loi 1901 Danse Musique Théâtre (DMT) est créée et assure la gestion de deux salles. Marie Collin est nommée directrice pour 5 ans. Le Théâtre est alors missionné et reçoit le soutien du Ministère de la Culture.

En 1995 DMT devient Théâtres de Nîmes, dirigé par Jean Lebeau. L’association conserve la même mission, une programmation pluridisciplinaire et s’ouvre au jeune Public.

En mars 2003, Macha Makeïeff et Jérôme Deschamps, créateurs des Deschiens, sont nommés directeurs artistique, Catherine Laugier et François Noël codirecteurs. D’importants travaux de rénovation de la salle, des espaces d’accueil du public et des artistes sont entrepris. En 2007, François Noël assure seul la Direction générale du Théâtre de Nîmes et Macha Makeïeff, la direction artistique. En 2009, ces deux missions sont confiées à François Noël.