LAST TRAIN + QUINTANA

jeudi 7 novembre 2019, 20h00

GRENOBLE

LA BELLE ELECTRIQUE

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■ LAST TRAIN
Des yeux qui n’en finissent plus de sonder le calendrier, des talons qui frappent le sol frénétiquement et des guitares qui réclament leur libération du studio. Autant de signes qui trahissent l’impatience féroce de ceux qui n’ont connu que la route pendant trois ans et 350 concerts à travers la France, l’Asie ou les Etats-Unis. Last Train s’est construit sur scène, s’est façonné au rythme enragé des tournées et a signé le premier chapitre de son histoire, « Weathering » , entre deux aires d’autoroutes. De la scène du Bataclan aux plus importants festivals du globe, les quatre membres du groupe, qui ont d’une fratrie tout sauf le sang, ont marqué le rock français au fer rouge.
 
Une année pour mûrir le successeur du premier album, une année pour mûrir tout court. Passés de l’adolescence à la vie de jeunes adultes plus rapidement que prévu, les quatre garçons découvrent les vertus d’un temps qu’ils n’ont jamais pu prendre.
 
« The Big Picture » , qui sortira à l’aube de l’automne 2019, est un album  de l’intime, une exploration en profondeur, une confession. Les onze titres qui composent ce nouveau chapitre sont le résultat d’une démarche que Last Train a voulu réfléchie, moins précipitée et définitivement assumée. Il semblerait presque que la Norvège, terre d’accueil de l’enregistrement de l’album, lui ait donné de sa lumière si particulière, furtive mais puissante, majestueuse et contrastée.
 
■ QUINTANA DEAD BLUES EXPERIENCE
Radical, sauvage et direct. Piero Quintana est seul sur scène avec une vieille GrooveBox Roland MC909 et une guitare à fond qui annihile momentanément ses années de galère (passées et à venir). Un son exigé par des sourdes oreilles, violent prolongement d'un mode de vie assumé depuis toujours : celui du rock. Émotionnel, sincère, énergique. Ainsi, l'expérimentation artistique ne cessera jamais, comme si sa vie en dépendait justifiée par l'intensité des disques et des concerts, au sein desquels s'impose par la force de l'identité du chanteur un univers inclassable et personnel. 
 
■ WE HATE YOU PLEASE DIE
 
Remettre la fureur au goût du jour à grands coups de fuzz sans oublier quelques gouttes de pop. Moyenne d’âge 24 ans, We Hate You Please Die recherche une certaine transe, celle qui ne s’encombre pas des genres même si la base garage/punk/rock est bien là. Du brut et de l’électricité, la volonté de concerts énergiques et cathartiques durant lesquels l’équation se ferait avec Ty Segall, les Cramps, Fucked Up ou The Vines. La viscéralité et l’émotion sont la base du projet, le groupe est engagé et attentif aux questions sociétales et environnementales.