LA METAMORPHOSE

samedi 9 mars 2019, 20h15

MARSEILLE 06

THEATRE DU CARRE ROND

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INFORMATIONS

 

La Cie du Carré Rond présente
La Métamorphose
d'après Franz Kafka -

Mise en scène et scénographie: Dominique LAMOUR
Décors Costumes Régie: Michel ADJRIOU
Modelage Maquillage: Emilie BRUNA


Distribution: Candice BLANCHAMP - Sophie DAMOUR - Anthony DEGOIS - Alexis POTTIER - Jérôme SAVAJOLS -


Un matin, Gregor Samsa, commis voyageur, se lève pour aller au travail mais se rend compte que durant la nuit il s'est métamorphosé en « une monstrueuse créature». Il tente cependant de commencer les activités d'une journée normale, mais, couché sur le dos, ne parvient pas à sortir de son lit. Le fondé de pouvoir de son employeur arrive pour s'enquérir de la raison du retard insolite de Gregor. Après de longs et pénibles efforts, Gregor réussit à ouvrir sa porte et à passer la tête dans l'entrebâillement..

"En imposant à soi-même, une trop grande responsabilité, ou plutôt, toutes les responsabilités, on se broie."
Franz Kafka

Adapter pour le théâtre "La Métamorphose" de Franz Kafka ne peut pas être qu’une occasion à saisir, un train littéraire à ne pas rater, un creuset aux vallons séduisants, un public à enchanter, c’est bien une cause, une forme de lutte. La source de notre parti pris ne s'arrête pas seulement dans le regard que l’on aurait d’une époque au travers du prisme de l’auteur mais dans la place du thème de cette nouvelle, plus que jamais perpétué dans notre quotidien. Gregor Samsa porte le sceau fatal d’une société féconde de "familles" où tout se doit d’aller bien.
Ordre ou Liberté? Courage ou Dévotion? Amour ou Désir? Une révolution, dans notre monde actionnaire des filiations. Une place, là où l’ordre devient seule liberté, là où le courage est suspendu par une dévotion plus forte. Jusque dans nos rêves même. Un équilibre, là où l’on existe par ce que l’on fait et non par ce que l’on est. Une sincérité, là où l’amour de soi ne nous appartient plus, là où le désir des autres devient le filtre vital de notre espace intérieur.

Compter sur quelqu’un n’est-ce déjà pas le condamner ?