J'AI PRIS MON PERE SUR MES EPAULES

vendredi 8 mars 2019, 20h30

PARIS 08

THEATRE DU ROND-POINT

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J’AI PRIS MON PÈRE SUR MES ÉPAULES

TEXTE FABRICE MELQUIOT MISE EN SCÈNE ARNAUD MEUNIER

AVEC RACHIDA BRAKNI, RIAD GAHMI, VINCENT GARANGERNATHALIE MATTER, BÉNÉDICTE MBEMBA, MAURIN OLLÈS, FRÉDÉRICO SEMEDO, PHILIPPE TORRETON



LA MORT S’ÉTAIT ASSISE DANS UN COIN DE LA PIÈCE.
Énée quitte l’adolescence. Il porte le prénom du héros de L’Énéide, épopée de Virgile inspirée de L’Iliade et de L’Odyssée. Énée accompagne son père qu’un cancer emportera bientôt, il le porte. Il doit apprendre à le regarder mourir. Les deux hommes tentent d’atteindre les portes d’un pays rêvé, far west contemporain, bord de mer du Portugal où le père reposera peut-être. Autour d’eux, il y a les amis, les femmes, les doutes, puis les deuils, les trahisons et le rock. Il y a une amie au secret trouble et un copain musulman qui renonce à l’islam. Tout se passe aujourd’hui, à l’aube des attentats du Bataclan. Et tout vacille.

Fabrice Melquiot, auteur et directeur du Théâtre Am Stram Gram de Genève, a reçu en 2008 le prix du Théâtre de l’Académie française pour l’ensemble de son oeuvre. Arnaud Meunier, directeur de La Comédie de Saint-Étienne, a mis en scène au Rond-Point Le Problème de François Bégaudeau, Chapitres de la chute et Je crois en un seul dieu de Stefano Massini. Voyage initiatique, J’ai pris mon père sur mes épaules fête un théâtre épique des aventures humaines. Melquiot réinvente une odyssée, machinerie avec intrigues et sous-intrigues, western aux mots directs, dialogues cisaillés. La fable réaliste expose un monde en mouvement, avec ses accrocs et ses tremblements de terre.

A PROPOS DE LA SALLE

Le peintre Robert Barker ayant mit au point la présentation de toiles en panorama, avait développé ce concept en créant des rotondes. Napoléon Ier, séduit par ce dispositif, ordonne la construction de huit rotondes afin d'y célébrer, par l'accrochage de toiles, ses grandes batailles.  L'Histoire interrompra ce projet, repris en 1838 par Louis-Philippe qui ordonne la construction d'une rotonde, à l'emplacement de l'actuel Rond-Point. 

En 1855, elle est détruite et remplacée par le Panorama National, construit par Davioud, architecte du Châtelet. En 1894, le lieu devient Palais des glaces, à savoir une grande patinoire.  Après tant de métamorphoses, le théâtre du Rond-Point trouve sa vocation définitive en mars 1981 grâce à la compagnie Renaud-Barrault.

De 1981 à 1991, cette compagnie y monte des œuvres contemporaines : Marguerite Duras, Nathalie Sarraute, Samuel Beckett, Yukio Mishima... et invite des troupes d'Extrême Orient : ramayana thaïlandais, opéra javanais, musiques et danses tibétaines... L'idée d'un théâtre dédié aux auteurs vivants est née en 2000, du rassemblement des Ecrivains associés du théâtre : le théâtre du Rond-Point, sous la houlette de Jean-Michel Ribes, échappe définitivement à la quadrature du cercle.