BAD CO PROJECT + LION'S LAW

mardi 12 mars 2019, 19h30

PARIS 11

LE GIBUS

PARTAGER
Trop tard...
La séance n'est plus réservable !
Vérifiez si votre artiste repasse dans les parages en utilisant notre moteur de recherche.

INFORMATIONS

BAD CO PROJECT : 
 
Formé en 2006 sur les cendres de OXYMORON , le mythique groupe punk Berlinois malheureusement arrété en 2002, BAD CO Project pour la première fois à Paris ! Et plutot en bonne compagnie ! 
 
Après la fin d'Oxymoron , leur chanteur Sucker ne voulait pas en rester la. Il lui restait d'ailleurs quelques morceaux d'Oxymoron qui n'avaient jamais été enregistrés.
 
Il contacte donc Andy , le batteur de MAD SIN et ils enregistrent "Sucker Stories".
 
Avec le renfort de leurs collègues de toute la scène punk-rock Berlinoise (Des anciens de TOWERBLOCKS, FRONTKICK ET TROOPERS), les Bad. Co réssucitent en live une bonne partie des morceaux d'OXYMORON mais ont maintenant eux aussi leur propre morceaux qui n'ont rien a envier aux rois du punk allemand.
 
LION'S LAW : 
 
En tournée à travers l'Europe pour la promotion de leur EP en Francais , retour aux sources dit aussi étape clé à la maison pour les Parisiens ! Oi! mélodique ou Street-punk musclé appelez ca comme vous voulez , ce qui est sur c'est que les Lions sont venus reprendre ce qui leur appartient et vont foutre le feu au gibus ! 
 
 
LA INQUISICION : 
 
Première fois à Paris pour les Catalans de La Inquisicion, après la sortie de leur nouvel album LVX , une bombe punk-rock sortie en 2018.
 
On y retrouve néanmoins la voix charismatique de leur chanteur , Ruben Lopez (SECRET ARMY , RUBEN LOPEZ & THE DIATONES) accompagné d'une formation qu'il connait bien puisqu'ils sont tous les autres membres de SECRET ARMY.
 
A ne pas louper ! 

A PROPOS DE LA SALLE

Fondé en 1967, le Gibus est à l'origine un lieu polyvalent, à la fois pizzeria, salle de concert et boite de nuit. La fin des années 60 et le début des 70's groovent allègrement sur fond de twist, de rythm'n'blues et de rock'n'roll. En 1977, la déferlante punk fait crisser les dents des bourgeois, et le Gibus accueille cette nouvelle génération de provocateurs imbibés de bières et d'idéaux révolutionnaires.

Durant toutes les années 80, la nouvelle scène rock francaise défile, Taxi Girl, Téléphone, Indochine, Les Négresses Vertes, la Mano Negra, etc...

Au milieu des années 90, le Gibus s'ouvre à la nouvelle génération électronique. Des armées de drag hystériques et champagnisées des Nuits Blanches aux battles de DJs improvisées de House Sound ( Romanthony versus Steve Silk Hurley pour n'en citer qu'une ), des sets prestigieux de Masters At Work ou Kerry Chandler aux a capella survoltés de divas nommées Jocelyn Brown, Barbara Tucker ou Ce Ce Peniston ( soirée Smooth Touch ) le Gibus s' est imposé comme un nouvel eldorado du clubbing parisien. Tremplin de la French Touch, caisse de résonance d'une nouvelle génération de DJs venus de Chicago, Berlin, Londres ou New York, l'ex club de rock invincible a su négocier avec brio le virage des années techno pour devenir, après avoir été celle du rock et du punk, la mémoire vive de la génération électronique.