AL SON DE EXTREMADURA

FESTIVAL FLAMENCO 2018

vendredi 12 janvier 2018, 20h00

NIMES

THEATRE BERNADETTE LAFONT

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INFORMATIONS

Avec
Miguel Vargas et Juan Vargas guitare
Alejandro Vega, Enrique “El Extremeño”, Antonio Suárez Salazar “Guadiana” et María de los Ángeles Salazar “La Kaíta” chant et palmas
Israel Suárez “El Piraña” percussion
Antonio Silva “El Peregrino” danse

Depuis six ans, le flamenco d'Estrémadure prend ses quartiers d'hiver à Nîmes. Ce cru 2018 rend hommage au chant.

L’Estrémadure a préservé depuis trois siècles ses tangos y jaleos, courant flamenco original. Ancré à Nîmes depuis 2012, le flamenco extremeño revient cette fois avec ses meilleurs ambassadeurs gitans.
Sous la direction musicale de Miguel Vargas, guitariste charismatique, Al Son de Extremaura est avant tout un hommage au cante. Secondé à la guitare par son fils Juan, il a réuni pour cette soirée unique le carré d’as des voix de sa région. Antonio Salazar “Guadiana” (le fleuve frontière avec le Portugal), neveu du célèbre Porrina et grand classique, a couru l’Espagne et le monde depuis les années soixante-dix au fil d’une carrière de haut vol.
Enrique “El Extremeño” s’est imposé très tôt comme l’une des grandes voix qui éclairent le travail des danseurs. Il les a tous accompagnés, ou presque, et s’impose aujourd’hui auprès d’Eva Yerbabuena et de Manuela Carrasco.
Alejandro Vega, chanteur de Badajoz, est resté, lui, « pur extremeño », inégalable interprète des jaleos tout en finesse et nuances.
Enfin, la Kaíta, gitana pura, est une libertaire, une rebelle. Si elle le sent, si elle le décide, sa voix peut tout déchirer et faire lever le vieux danseur Antonio Silva “El Peregrino” qui distillera son art si authentique, surgi d’un autre temps.

Production Junta de Extremadura et Actúa Producciones Artísticas.




PMR: 04 66 36 65 00

A PROPOS DE LA SALLE

En 1798, un nouveau théâtre doit être construit face à la célèbre Maison Carrée de Nîmes. Il est ordonné aux architectes de faire un bâtiment dont la façade, rappelant l’antique, soulignerait la grâce du monument romain.

Le 3 février 1800 la salle est inaugurée. Durant plus de 150 ans, l’activité du Théâtre est intense surtout dans le domaine lyrique, mais le 27 octobre 1952, par vengeance amoureuse, une cantatrice d’opéra réduit en cendres l’Opéra-Théâtre de Nîmes dont il ne restera que la colonnade, aujourd’hui exposée sur l’aire d’autoroute de Caissargues. Depuis 1990, en lieu et place du Théâtre se trouve la médiathèque et musée d’Art Contemporain Carré d’Art...

Après l’incendie, la saison culturelle continue au foyer communal, place de la Calade, transformé pour l’occasion en théâtre municipal.
En 1988, sous l’impulsion de Jean Bousquet, alors Maire de la ville, le bâtiment est rénové par l’architecte Jean-Michel Wilmotte:
L'Opéra-Théâtre devient le Théâtre de Nîmes. À cette salle principale s’ajoutera, à partir de 1993, celle plus petite de l’Odéon.

En 1990, l’association loi 1901 Danse Musique Théâtre (DMT) est créée et assure la gestion de deux salles. Marie Collin est nommée directrice pour 5 ans. Le Théâtre est alors missionné et reçoit le soutien du Ministère de la Culture.

En 1995 DMT devient Théâtres de Nîmes, dirigé par Jean Lebeau. L’association conserve la même mission, une programmation pluridisciplinaire et s’ouvre au jeune Public.

En mars 2003, Macha Makeïeff et Jérôme Deschamps, créateurs des Deschiens, sont nommés directeurs artistique, Catherine Laugier et François Noël codirecteurs. D’importants travaux de rénovation de la salle, des espaces d’accueil du public et des artistes sont entrepris. En 2007, François Noël assure seul la Direction générale du Théâtre de Nîmes et Macha Makeïeff, la direction artistique. En 2009, ces deux missions sont confiées à François Noël.